22.08.2008
Peuple perdu, je compatis !
Dormez brave gens, la semaine de toutes les fatalités vient de s’achever. Le weekend montre ses oreilles, et avec lui l’indissociable accalmie, qui après avoir chichement désappointer les impatients vient casser la cadence des jours d’une semaine sanguinaire et sauvagement avide.
Il a fait beau pourtant, point de martel en tête, pas un fragment de nuage, aucun relent d’alerte, pas l’ombre annonciatrice d’une gourmande tragédie qui a oublier de se faire tendre malgré l’inchangeable et récurent topo haut de ses quinze ans de persistance sans la pitié d’un décent répit.
Parce que pour certains la nation, c’est juste un bout usé du menu fretin, et parce que ce dernier s’est encore comporté ignoblement face au funeste sort des centaines de familles, normal, le menu fretin n’est pas un adorateur facétieux de son jeune peuple déchiré de toute part…Non, point d’affection, point de pitié, juste de l’indifférence et du mépris qui relie deux castes, la première sociale( pour faire simple) écrasée et creuvante au au fond d'un trou sans lanterne à l'horizon, la seconde politique ( pour faire simple); très ambitieuse avec un grand palmarès à son actif et que rien ne parait entraver ses morbides aspirations. Parce que pour le menu fretin "partager" ne s'adapte pas favorablement aux circonstaces souhaitées, et parceque on est de toutes les générosités quelle qu'elle soit...
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