14.09.2008

Tes cendres en moi

 

Le souvenir de mon bonheur, est aussi-peut être-avec toi, mais mon bonheur s’est encore accentué sans toi, chose que j’ignorais jusque là, mais cette plénitude post relationnelle fut courte, juste un mini moment, rappelle-toi quand tu me prenais de haut, de tellement haut qu’il était impossible que j’échappe à chaque coup à cet drôle d’état dans le quel tu me faisais basculer en bloc, un grain de toi, me livrait à une hébétude absolument animalière, et ta conscience dépourvue de toute compassion s’amusait à me jeter dans les vapes, à toutes les fois, où j’ai brandit le bras pour tenter de me relever avant de reprendre le ciel sur la tête….Ma franchise fût claire comme l’eau de roche, mais ma minable franchise m’a tragiquement guidé droit vers le tournant-un petit, alors !- parce que mon amour, ce tournant constitue aujourd’hui, mon minuscule moment de répit, de méditation, d’une détermination d’un autre temps à vouloir muer notre ancien bonheur sur une concrète réalisation, qui au demeurant doit être différente dans chaque rang, le tien bien sûr, après le mien, le rétrograder évidement ou bien le garder immuable à ce qu’il fut dans un passé non lointain, peu importe…Tu as été seul à remettre les pendules à l’heure entre nous, comme je n’osais pas le faire sans ton ténébreux consentement, les choses s’arrangent difficilement et à petit pas-elles donnent encore cette courageuse impression-mais si tu prenais le pouls de la vérité, tu sauras qu’elle se trouve à des milliers d’années de ce que ta décisive impression te persuades…

23.08.2008

Koh-lanta; deception et stratégie.

Deux grosse déception chez les anciens rouge, ça y est la stratégie n'était pas loin du camps, Christophe à tenter de comploter avec plusieurs aventuriers, ce qui ne va pas sans conséquence, ça lui a couter sa peau au conseil, domage, je l'aimais bien le ch'ti, avec un sourire accroché en permanence aux lèvres et l'humeure constament à l'apogée il a su imposer son côté guignol, c'est un jeu où chacun oeuvre pour soi, et les stratéies en font partie. On a pu voir pendant les 7 autres saisons que ds la quasi totalité des fois, ce sont les non méritant qui s'emparent du titre. Deuxième décept', c'est le départ indu de Christopher, et comme un malheur ne vient jamais seul, Hakim fait son retour, celui qui pour son grand déshonneur s'est montré servile des rouges les puissants pour allonger son aventure. J'espère que quelqu'un lui commandera un taxi allé simple sans retour pour la semaine prochaine " à tchao Hakim".kl8.png

22.08.2008

Peuple perdu, je compatis !

Dormez brave gens, la semaine de toutes les fatalités vient de s’achever. Le weekend montre ses oreilles, et avec lui l’indissociable accalmie, qui après avoir chichement désappointer les impatients vient casser la cadence des jours d’une semaine sanguinaire et sauvagement avide.

Il a fait beau pourtant, point de martel en tête, pas un fragment de nuage, aucun relent d’alerte, pas l’ombre annonciatrice d’une gourmande tragédie qui a oublier de se faire tendre malgré l’inchangeable et récurent topo haut de ses quinze ans de persistance sans la pitié d’un décent répit.

Parce que pour certains la nation, c’est juste un bout usé du menu fretin, et parce que ce dernier s’est encore comporté ignoblement face au funeste sort des centaines de familles, normal, le menu fretin n’est pas un adorateur facétieux de son jeune peuple déchiré de toute part…Non, point d’affection, point de pitié, juste de l’indifférence et du mépris qui relie deux castes, la première sociale( pour faire simple) écrasée et creuvante au au fond d'un trou sans lanterne à l'horizon, la seconde politique ( pour faire simple); très ambitieuse avec un grand palmarès à son actif et que rien ne parait entraver ses morbides aspirations. Parce que pour le menu fretin "partager" ne s'adapte pas favorablement aux circonstaces souhaitées, et parceque on est de toutes les générosités quelle qu'elle soit...

20.08.2008

Algérie ; une oppression sanglante contre un peuple viscéralement vulnérable…


Un quotidien ritualisé au gré des bombes et des embuscades, comme il se passe dans des pays littéralement en guerre. Aujourd’hui, restera une journée classée rouge comme une écrevisse dans la mémoire des algériens, une mémoire qui est encore loin d’être récente dans le temps. Un kamikaze, qui s’est fraie un chemin dans une cohue de jeunes gens pour tuer un maximum, une boucherie sur les lieux, et un bilan rigoureusement lourd.

La recrudescence de la barbarie, la laideur et du cannibalisme est montée en flèche, à moins de deux semaines du ramadan le pays offre la scène la plus gore qu’il ne s’est jusque là permis depuis le début de l’année, cette gradation s’empile sur un peuple endeuillé par le sévère sens du défaitisme, et mis entre parenthèse depuis….Depuis hors de temps en fait.

Quel genre d’analyse restent encore à établir sans trop se compliquer les chemins pour élucider ce drôle de manteau qui nous emmitoufle et qui contre toute apparence nous procure une chaleur d’enfer et une bouillante envie de s’en débarrasser au plus vite.

Les tragiques événements donnent à croire qu’ils se perpétueront tant que les concernés se tiendront en tte sagesse a carreau confortablement installé dans leur paresse loin des maux qui terrassent le peuple.

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